Par le plus grand des hazards, je ne le sais pas moi même; les souvenirs remontent. Tous ayant sa propre marque de fabrication. J'ai regardé ses photos, les miennes. Un bout de moi qui est partit, il y a déjà un bon moment. Je souris, en te lisant, en te regardant. Il y a des jours où tu me manques, où l'envie qu'un passé modifié vienne à moi. Evidement les coeurs soulagés, sans regrets, sans larmes, ni remords. C'était à peine hier quand j'y repense. J'ai appris à faire la part du bon et du mauvais. Je n'en garde que le bon, le mauvais je l'ai jeté loin d'ici.
Tu continues à exister dans mes mots, et dans mon coeur.